L'écoute comme stratégie de vente
Serviable, gentil, et par moment dynamique, c'est lui qui le dit.Abdel, 23 ans, commercial international sur les marchés d'Afrique et d'Asie, il incarne une vision du commerce qui tranche avec les clichés : ici, vendre c'est avant tout écouter.
Un chemin tracé par les rencontres
Après un bac STMG et un an en éco-gestion qui ne lui correspond pas vraiment, Abdel plonge dans le monde professionnel et y fait une découverte décisive : ce qui l'anime, c'est le relationnel. Une première alternance décevante, un changement d'établissement, et une mise en relation avec Kalstein via un partenariat école.
« En arrivant ici, c'était la confirmation de ce que je voulais faire. »
L'Afrique, le Pakistan, et l'art d'être là au bon moment
Abdel consacre 80 % de son temps aux marchés africains, le reste à certaines zones d'Asie dont le Pakistan. Le matin est réservé aux appels clients, le décalage horaire en fait la fenêtre la plus précieuse de la journée, et l'après-midi à anticiper les demandes futures. Depuis son arrivée, ce qui a le plus changé, c'est l'espace qu'on lui laisse pour agir. Son autonomie a grandi, ses propositions sont entendues, et sa voix pèse dans les décisions.
« Les gens qui essaient de vendre juste pour vendre, je trouve ça dommage. Une vente, c'est un échange et cet échange crée une vraie confiance. »
Le client qui construit pour les siens
Parmi les rencontres qui marquent, il y en a une qu'Abdel n'oubliera pas. Un client arrive avec un projet de laboratoire ambitieux : développer l'agriculture fruitière dans son pays pour lutter contre la famine. Un projet qu'il porte depuis très jeune, avec une conviction humaniste rare, et dont le travail a été reconnu par la Croix-Rouge à Genève.
« Ce genre de client te rappelle l'impact réel de ce qu'on fait. »
Une équipe, une vision
L'ambiance chez Kalstein, Abdel la décrit avec honnêteté : parfois électrique et fun, parfois concentrée selon les journées, mais toujours animée par une même façon de travailler ensemble, où tout le monde participe et personne ne laisse l'autre se débrouiller seul. Et si on lui demande de résumer Kalstein en un mot, il répond sans hésiter : ambitieux.
